Le 22 avril 2026, le bureau central de la FIBA réuni à Berlin a officiellement confié à la France l'organisation de la Coupe du monde masculine de basketball 2031. Une première absolue pour le pays. Du 29 août au 14 septembre 2031, 32 nations s'affronteront lors de 92 rencontres disputées à Lille, Lyon et Paris. Une nouvelle qui dépasse largement le cadre sportif et qui envoie un signal fort à tous ceux qui envisagent de construire leur carrière dans le sport business avec une formation en événementiel sportif.
Après Paris 2024, la France confirme son statut d'organisateur de référence
Ce n'est pas un hasard si la FIBA a choisi la France. L'attribution du Mondial 2031 s'inscrit dans une logique de continuité directe avec les Jeux olympiques de Paris 2024, qui ont servi de vitrine opérationnelle et technologique à l'échelle mondiale. Le basket y avait pesé lourd : 1,1 million de spectateurs, soit 10 % de la billetterie totale des Jeux, selon Jean-Pierre Hunckler, président de la Fédération française de basket.
Après l'EuroBasket 2015 et le Mondial de rugby 2023, la France s'impose comme l'un des territoires les plus fiables et les plus attractifs pour accueillir des compétitions internationales. Ce n'est plus une coïncidence c'est un modèle. Et un modèle qui crée des besoins humains très concrets.
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Une géographie événementielle qui mobilise toute la France
Le Mondial 2031 ne se jouera pas uniquement à Paris. C'est l'un des choix structurants du dossier français : une décentralisation assumée, appuyée sur des arénas de nouvelle génération déjà opérationnelles.
Les sites retenus
La phase de groupes et le deuxième tour répartiront les matchs entre trois métropoles. À Paris, l'Adidas Arena (8 000 places) et l'Accor Arena (16 000 places) seront mobilisées. À Lyon, la LDLC Arena (12 000 places) confirme son statut incontournable dans le paysage du basket européen. À Lille, la Decathlon Arena forte de son expérience réussie lors du tournoi olympique accueillera également des rencontres dans une configuration indoor pouvant atteindre 27 000 spectateurs.
La phase finale, elle, se tiendra exclusivement à la Paris La Défense Arena, transformée pour l'occasion en un écrin pouvant accueillir entre 25 000 et 30 000 personnes. Ce maillage territorial est une excellente nouvelle : il signifie que les retombées et les besoins en compétences ne se concentreront pas uniquement en Île-de-France.
Pourquoi ce Mondial est une fenêtre d'opportunités pour les futurs pros du sport
Un événement de cette envergure ne se prépare pas en six mois. Les agences événementielles spécialisées sport, les clubs partenaires, les collectivités locales et les prestataires commencent à structurer leurs équipes bien en amont. Billetterie, gestion de l'expérience spectateur, production de contenus, logistique, activation de sponsoring, relations publiques, coordination des bénévoles : les chantiers sont nombreux, et ils nécessitent des profils formés, opérationnels, capables de gérer la complexité d'un tournoi international.
C'est exactement pour ça qu'entreprendre une formation en événementiel sportif aujourd'hui, c'est se positionner au bon endroit au bon moment. D'ici 2031, les recrutements dans ce secteur vont s'accélérer. Les premières promotions de jeunes professionnels à entrer sur le marché du travail dans les deux ou trois prochaines années auront le temps de construire une vraie expérience terrain avec une formation en événementiel sportif avant que la machine Mondial ne s'emballe.
Un écosystème qui se professionnalise et qui cherche des talents
L'une des conséquences durables de cette succession de grands événements en France, c'est la structuration d'une véritable filière de l'événementiel sportif. Là où les compétences étaient autrefois concentrées dans quelques grandes agences parisiennes, elles se diffusent désormais à Lyon, Lille, Bordeaux, Strasbourg. Les arénas de nouvelle génération ont besoin d'équipes permanentes. Les fédérations investissent dans des pôles marketing et communication. Les partenaires institutionnels cherchent des profils capables de piloter des projets complexes sur plusieurs années et cela est rendu possible grâce à une formation en événementiel sportif.
La popularité croissante de joueurs comme Victor Wembanyama qui a joué un rôle d'ambassadeur déterminant dans la promotion du dossier français auprès de la FIBA amplifie encore cet élan. Elle attire de nouvelles audiences, de nouveaux sponsors, et avec eux, de nouveaux besoins en stratégie de communication sportive, en gestion de communauté et en développement commercial.
2031, c'est dans cinq ans mais les carrières se construisent maintenant
C'est l'erreur classique : attendre que l'événement soit proche pour se préparer. Dans le sport événementiel, les profils qui comptent au moment des grandes compétitions sont ceux qui ont déjà deux, trois, quatre ans d'expérience derrière eux. Ceux qui ont fait leurs preuves sur des événements de taille intermédiaire, qui connaissent les process, les interlocuteurs, les imprévus.
La France vient de s'offrir une nouvelle échéance mondiale. Pour ceux qui veulent en faire partie pas dans les tribunes, mais dans les coulisses le moment de se former avec une formation en événementiel sportif, c'est maintenant.