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JO d’hiver 2026 : la France en force à Milan-Cortina

À Milan-Cortina, l’hiver 2026 a un goût particulier : des épreuves réparties entre les Alpes italiennes et les arènes plus urbaines, des sites iconiques (Cortina, Livigno, Anterselva, Tesero…), et une quinzaine où tout peut basculer sur un dixième ou une balle manquée. Depuis l’ouverture le 6 février 2026, les Jeux avancent à un rythme fou, avec des journées qui s’enchaînent et des podiums qui se jouent parfois sur une seule décision tactique.

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Les épreuves : un programme dense, des formats qui changent tout

Ce qui frappe sur ces JO, c’est la variété des disciplines : le biathlon et ses relais où la pression monte d’un cran à chaque passage sur le pas de tir, le ski alpin où une trajectoire “trop propre” peut coûter cher, le ski de fond et ses efforts interminables, sans oublier la partie freestyle et snowboard, toujours imprévisible. Et puis il y a le patinage, les sports de glace, les formats par équipes, les épreuves mixtes… On sent que le spectacle ne dépend plus seulement du talent brut, mais aussi de l’organisation, du staff, de la stratégie et de la gestion mentale.

C’est exactement pour ça que comprendre l’envers du décor est devenu essentiel. Travailler dans ce secteur, ce n’est pas “juste” aimer le sport : c’est savoir piloter un événement, une marque, un partenariat, une activation, une billetterie, une expérience spectateur. Bref, penser sport business. Et c’est aussi le rôle d’une ecole de commerce dans le sport : te donner les outils pour lire le sport comme une industrie… sans perdre la passion au passage.

La moisson française : 15 médailles et des histoires fortes

Côté équipe de France, la dynamique est bien là : au soir du 15 février 2026, les Bleus totalisent 15 médailles (dont 4 titres), de quoi égaler un record tricolore sur une édition hivernale.

Le biathlon reste le moteur : or sur le relais mixte (Éric Perrot, Quentin Fillon Maillet, Lou Jeanmonnot, Julia Simon), puis une pluie de podiums avec notamment le titre de Julia Simon sur l’individuel 15 km, l’or de Quentin Fillon Maillet sur le sprint, et le bronze d’Émilien Jacquelin sur la poursuite.

Mais la France ne vit pas que par le biathlon : en ski de fond, Mathis Desloges enchaîne les performances (skiathlon, 10 km, et relais), Perrine Laffont va chercher le bronze en bosses, Romane Miradoli s’offre l’argent en super-G, et la danse sur glace brille avec l’or de Laurence Fournier Beaudry et Guillaume Cizeron. Sans oublier le snowboard, où le bronze en mixte vient compléter la collection.

JO et sport business : ce qu’on retient quand on regarde “comme un pro”

Ce que racontent ces podiums, c’est aussi la puissance d’un écosystème : préparation, logistique, data, sponsoring, communication de crise, gestion d’image, expérience fan… Les JO, c’est le plus grand laboratoire du sport business. Et si tu te projettes dans ce milieu, apprendre à analyser ce qui se joue en coulisses est un vrai avantage sur le marché.

Chez Win Sport School Lille, cette lecture “pro” du sport est au cœur de l’approche : comprendre les mécaniques, parler le langage des partenaires, savoir structurer un projet. En clair : te former dans une ecole de commerce dans le sport pour ne pas rester spectateur, mais devenir acteur.

Et si ces Jeux te donnent envie de travailler dans l’événementiel, le marketing sportif, la gestion de club ou le développement commercial, l’objectif est simple : transformer l’émotion en compétences. C’est aussi ça, l’esprit d’une ecole de commerce dans le sport.

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