Les étudiants de notre école de commerce dans le sport, WIN Sport School, ont vécu une étape clé de leur formation : le WIN Business Trophy. Le 19 mars dernier, ils ont défendu leur start-up face à un jury sous forme de pitch. Cette étape s’inscrit dans un challenge national qui mène en phase finale, le 5 mai à Lyon.
À quoi sert ce défi national pour les étudiants ?
Le Win Business Trophy est un projet entrepreneurial construit tout au long de l’année. Dans notre école de commerce dans le sport, ce projet plonge les étudiants, répartis en équipe, dans la conception d’une start-up en marketing sportif, et doivent la présenter devant un jury lors d’un pitch. L’objectif est clair : convaincre le jury, mais aussi des partenaires et des professionnels et potentiels investisseurs.
Ce défi, très formateur pour les étudiants, impose de jongler entre concepts thoriques et pratiques. Dans notre école de commerce dans le sport, les étudiants apprennent à structurer un projet via ses fondamentaux : définition du besoin et de la cible, formulation de l’offre, estimation des coûts… La dimension nationale du challenge apporte une vraie compétitivité : d’abord une sélection locale sur chaque campus puis la finale. Pour les étudiants, ce challenge est un entraînement rare et précieux pour pouvoir défendre sa vision, être ouvert à la critique et être en mesure de se corriger. Mais surtout, c’est pouvoir expliquer simplement un projet complexe, l’une des compétences fondamentales en école de commerce dans le sport.
Laval : les détails qui font la différence
À Laval, les différents projets ont été présentés sous forme de vrai decks, des business plans vulgarisés présentés dans un format rapide et digeste, aux investisseurs. Problème, solution, marché, produit, concurrence, feuille de route, prévisions, équipe et besoin de financement. Chaque dossier a suivi la hiérarchie étudiée dans l’école de commerce dans le sport. Cet exercice permet de structurer son travail : message, preuve, cohérence globale. Un pitch pertinent ne le sera que s’il démontre une idée, un plan et une exécution crédible. L’objectif ? Convaincre les investisseurs de financer leur projet.
Le 19 mars, les équipes ont su être précises : des budgets assumés, des stratégies expliquées, des risques identifiés, mais surtout, des choix argumentés. Dans une école de commerce dans le sport, cette méthode prépare à la réalité du terrain : sans exécution, une idée reste un concept. Après les premiers passages des étudiants, le jury a pu livrer des retours concrets et de précieux conseils : raccourcir sa promesse, aller à l’essentiel, clarifier son message… Ce feedback immédiat oblige les étudiants à retravailler vite, un réflexe attendu en école de commerce dans le sport.
Connect T-shirt : l’innovation « portable » gagnante
Après délibération, le jury a désigné Connect T-shirt comme équipe vainqueure sur le campus de Laval. Noa Alleg, Lou Nupied, Elsa Beaucher et Quentin Plassier ont séduit avec leur projet : un t-shirt connecté qui rend la technologie invisible, en y intégrant des capteurs biométriques dans la fibre (respiration, ECG, température) et en synchronisant les données vers une application via Bluetooth.
Le projet se focalise sur l’usage concret : un textile technique, lavable, avec des données (stress, BPM, GPS…). L’effet est immédiat. À la place d’une montre qui peut potentiellement gêner ou même être interdite, cette application intégrée au vêtement est discrète et utile.
Du point de vue économique, l’équipe défend son projet dans une logique hybride, vente et abonnement premium, et des revenus récurrents : une approche réaliste, fidèle à l’ADN d’une école de commerce dans le sport où l’on apprend à transformer une vision en projet.
Padel Connect, Carboligno et Hitch : trois projets remarqués
Parmi les autres dossiers présentés, Padel Connect souligne sa position d’« investisseur » et son plan d’exécution par étape : capter la tendance, formuler la valeur, établir un plan d’action.
Dans un registre différent, HITCH propose un concept d’indoor golf, pensé comme un lieu hybride, mêlant performance, loisir et interaction sociale.
Sur un autre terrain, Carboligno a défendu un vélo premium bois/carbone, entre performance et responsabilité, avec une stratégie de lancement et une levée de fond envisagée.
Ces trois projets illustrent la diversité de l’innovation : elle peut venir du produit, mais également du positionnement. Les différents concepts reposent sur 3 aspects : expérience clients, viabilité économique et vision à long terme, une logique typique d’une école de commerce dans le sport.
Direction Lyon pour l’épreuve finale
Avec cette victoire locale, l’équipe de Connect T-shirt représentera Laval à Lyon le 5 mai. D’ici là, les étudiants peaufinent leur présentation : peaufinage du pitch pour le rendre plus pertinent, densification des preuves, renforcement des indicateurs. Chaque détail compte.
Une start-up progresse mieux lorsqu’elle est bien accompagnée, c’est pourquoi notre école de commerce dans le sport WIN Sport School s’appuie sur un réseau d’entreprises partenaires pour permettre à chaque étudiant d’évoluer en conditions réelles.