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Challenge M2 : le sprint commercial

En école de marketing sportif, certaines semaines sont fondatrices : deadline, commanditaire, consignes, on monte un projet en conditions réelles. À WIN Sport School Laval, les étudiants de 2ème année de MBA Business Development et Marketing Sportif ont participé au Challenge M2. Du lundi au vendredi, les étudiants ont dû proposer une offre commerciale complète, avec un commanditaire local et un livrable à rendre. 

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Comment produire une offre commerciale crédible en 5 jours ? 


Au niveau national, le Challenge M2 est le même pour toutes les écoles du réseau : consignes, livrables attendus, compétences à valider… Mais chaque campus travaille avec son propre commanditaire. À Laval, c’est à l’Étoile Lavalloise que les étudiants ont dû proposer une offre commerciale activable. Dans ces conditions de travail réelles, l’école de marketing sportif n’est plus un concept, c’est un cadre qui oblige à prioriser, chiffrer et défendre son projet.

Un livrable complet


Les quatre groupes ont dû livrer un dossier structuré en six blocs. Première étape, le diagnostic stratégique et de marché, pour comprendre le contexte, la concurrence et les opportunités. Ensuite, l’étude budgétaire et prévisionnelle, pour lister les ressources, livrer des hypothèses et établir des scénarios.  Vient ensuite la segmentation, avec le choix des cibles et de la promesse. Quatrième étape, lister les indicateurs de suivi (KPI) en indiquant quoi mesurer, quand et pourquoi. Et enfin, construire le plan de développement commercial avec les actions et le calendrier et, pour la dernière étape, rédiger l’offre commerciale et son bilan critique, avec les différents packs, les contreparties, l’argumentation, les limites… Ce travail global utilise toutes les compétences et les notions acquises en école de marketing sportif.

Un tempo soutenu autour de 5 temps forts


Pour les étudiants de l’école de marketing sportif, le rythme a été soutenu : dès le lundi matin, ils ont assisté au brief du commanditaire et au cadrage du projet, afin d’avoir un fil rouge pendant la semaine. Mardi matin, ils ont pu analyser le marché et établir le diagnostic commercial.  Mercredi, pendant toute la journée, ils ont construit leur stratégie de développement et leur plan d’action tout en choisissant les axes à travailler. Jeudi, place à la segmentation et au plan de développement, KPI à l’appui. Et vendredi, après finalisation du dossier et préparation de l’oral, ils ont soutenu leur projet devant un jury composé des représentants de l'Etoile Lavalloise avec Julien Moreau, Président, Laura Blouin, alternante en événementiel sportif, puis Guillaume Léglise, représentant certificateur TALIS et notre formateur Stéphane Leclerc. Rien n’est laissé au hasard en école de marketing sportif. Pendant cette semaine intense, la fatigue peut vite prendre le dessus sur la motivation et la qualité du travail rendu. C’est là que la formation en école de marketing sportif révèle son utilité : il faut décider vite, mais juste. Même la répartition des rôles est importante dans ce type de projet.

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Ce qui fait la différence dans l’évaluation


Le jury a évalué les étudiants selon cinq critères : 


-    Diagnostic et potentiel de marché : pour mesurer la compréhension du cas
-    Moyens et budget : pour déterminer le réalisme économique de l’offre et la cohérence des prévisions
-    Segmentation et pilotage : pour jauger la pertinence du ciblage et l’utilité des KPI
-    Plan de développement commercial : pour analyser la clarté, l’innovation et la cohérence du projet
-    Offre et négociation : pour juger la qualité de la prospection, la posture, l’argumentation et l’esprit de synthèse. 


En école de marketing sportif, la cohérence des KPI doit être un réflexe car l’on apprend à piloter avant de promettre. Cette posture professionnelle se travaille : parler simple, répondre aux objections et garder la promesse au bon niveau.

Une présentation orale en conditions réelles


Pour les étudiants, le format de présentation était imposé : 30 minutes de présentation et 20 minutes d’échange. Les jurés ont évalué, challengé les hypothèses, testé la solidité des KPI et remis en question les budgets. Les groupes, de leurs côtés, ont dû gérer leur timing, répartir la parole et bien conclure leur présentation. Le stress, lui, était réel, car ce projet était un vrai rendez-vous partenaire, version école de marketing sportif.


Pour beaucoup d’étudiants, l’oral transforme un dossier en histoire cohérente. C’est aussi ça l’effet école de marketing sportif : passer du raisonnement à la vente, sans en perdre la rigueur du travail fourni.

Une expérience qui dépasse la semaine


Après vendredi, une fois la présentation orale soutenue, le travail n’est pas tout à fait terminé. Pour l’Étoile Lavalloise, ces dossiers ouvrent des pistes de développement. Pour les étudiants, c’est plus qu’un entraînement, c’est une véritable opportunité de faire ses armes et de pouvoir valoriser son travail sur son propre portfolio. En école de marketing sportif, ce type de challenge fait gagner aux étudiants en assurance, tout en leur permettant de produire des livrables concrets, utilisables comme atout de vente pour convaincre en entretien et décrocher un job. 


Choisir une école de marketing sportif comme WIN Sport School Laval, c’est aussi s’appuyer sur le réseau d’entreprises partenaires de l’école et sur l’alternance proposée tout au long du cursus, pour apprendre en cours et appliquer sur le terrain.

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