Workshop de rentrée : 2 jours pour apprendre à mieux se connaître
Les 9 et 10 septembre, les étudiants de première et deuxième année de Bachelor Management du Sport à Win Sport School Strasbourg ont participé à leur premier workshop.
Pendant deux jours, ils ont participé à un challenge autour du personal branding, des soft skills et des Core Skills, avec un objectif assez simple finalement : apprendre à mieux se connaître pour mieux trouver sa place dans un groupe.
Deux jours pour sortir de sa zone de confort
On parle beaucoup des compétences techniques dans les études. On apprend à organiser un événement sportif, à construire un projet, à communiquer ou encore à développer une stratégie commerciale.
Mais parfois, on oublie que la manière dont on travaille avec les autres compte tout autant.
C’est justement ce que les étudiants ont pu expérimenter pendant ce bootcamp.
Répartis en équipes de 4 à 5 étudiants, avec des premières et deuxièmes années mélangées, ils ont dû relever différents défis collectifs et individuels.
Le mantra des deux journées ?
« Tous différents, tous uniques. »
Une phrase qui résume plutôt bien l’esprit du workshop.
Les Core Skills, concrètement, c’est quoi ?
L’objectif était notamment d'introduire la notion de Core Skills et de permettre aux étudiants de mieux comprendre leurs compétences humaines : celles qu’ils possèdent déjà, mais aussi celles qu’ils peuvent encore développer.
Au programme :
- Mieux se connaître et identifier ses forces ;
- Développer son estime de soi ;
- Apprendre à s’affirmer davantage ;
- Comprendre la dynamique d’un groupe ;
- Apprendre à construire ensemble ;
- Renforcer la cohésion entre les promotions.
Et pour travailler tout ça, rien de mieux que de passer directement à l’action.
Des défis collectifs… mais aussi très personnels
Pendant ces deux jours, nos étudiants en bachelor management du sport ont enchaîné des défis aux formats très différents.
Certains demandaient de réfléchir en équipe et de prendre des décisions ensemble. D’autres les plaçaient davantage face à eux-mêmes.
Mindset de champions, drapeau des valeurs, appel à un campus, vidéo de personal branding, éloquence, affiche de film, grand oral, avatar, test de personnalité… Les challenges étaient nombreux et, surtout, assez variés pour faire ressortir des personnalités différentes.
Il fallait parfois prendre la parole. Parfois convaincre. Parfois écouter. Et parfois accepter de ne pas être celui ou celle qui décide.
Un challenge sans IA
Petite particularité du workshop : l’IA était interdite pour les défis.
L’idée était de laisser les étudiants chercher, réfléchir, argumenter et créer par eux-mêmes. Pas toujours évident, surtout quand on a pris l’habitude de chercher rapidement une réponse en ligne.
Mais c’est aussi ça, développer ses compétences humaines : faire confiance à ses propres idées.
Des coachs présents… même en coulisses
Les étudiants n’étaient pas seuls face aux défis.
Leurs formateurs les accompagnaient pendant les différentes étapes, tandis que des coachings en coulisses intervenaient après les décisions et les challenges relevés par les équipes.
Un portail en ligne avait d’ailleurs été spécialement créé pour l’événement. Les étudiants pouvaient y retrouver une bulle de chat, avec de vrais coachs disponibles pour répondre à leurs questions et leur apporter leur regard.
Du coup, chaque défi devenait aussi une occasion de recevoir un retour extérieur sur sa manière de fonctionner.
Trois défis qui ont particulièrement marqué les étudiants
Parmi les nombreux challenges proposés pendant ces deux journées, certains ont forcément donné lieu à plus de débats, de rires… ou de petits moments de doute.
1. L’éloquence en chanson : convaincre sans chanter
Le principe était assez simple sur le papier : réciter un extrait de chanson à voix haute, sans le chanter, tout en étant convaincant et en donnant du sens aux paroles.
Les textes étaient imposés. Les étudiants ont notamment travaillé sur des extraits de Lomepal, Ben Mazué, Pomme ou encore Michel Sardou.
Il ne suffit plus de connaître les paroles. Il faut comprendre ce qu’on dit, trouver le bon ton, regarder son public et réussir à transmettre quelque chose.
Les étudiants devaient également intégrer leur drapeau des valeurs dans leur passage.
Un bon exercice pour travailler l'expression orale… sans forcément s’en rendre compte.
2. Le bateau qui coule : décider sous pression
Autre ambiance avec le défi « bateau qui coule ».
Le scénario ? Le bateau est en train de sombrer et il faut décider qui peut rester à bord. Chaque étudiant doit défendre ses arguments et essayer de convaincre les autres.
Le tout avec une contrainte importante : une solution doit être trouvée en seulement 15 minutes.
Les équipes étaient encadrées et chronométrées par l’équipe pédagogique.
Ce genre de situation permet rapidement de voir comment chacun réagit lorsqu’il faut décider vite : qui prend la parole ? Qui écoute ? Qui apaise les tensions ? Qui défend son idée jusqu’au bout ?
Pas besoin de classement pour apprendre quelque chose sur soi.
3. Le mur des compliments : voir ce que les autres voient en nous
Le dernier défi avait une dimension beaucoup plus personnelle.
Chaque étudiant a reçu trois compliments anonymes, rédigés par ses coéquipiers, autour d’une compétence qu’ils avaient observée pendant les deux journées.
Les post-it ont ensuite été réunis sur un mur des compliments, installé au sein de l’école.
L’objectif ? Prendre conscience de qualités que l’on ne remarque pas forcément soi-même.
Parce que parfois, les autres voient en nous quelque chose qu’on ne voit pas encore.
Et ce petit exercice peut finalement faire beaucoup.
Pas de compétition, mais une vraie mise en lumière
Même si les étudiants ont relevé de nombreux défis, le workshop n’avait pas vocation à installer une compétition entre les équipes.
L’objectif était plutôt de mettre en lumière les travaux réalisés, les idées proposées et les qualités révélées au fil des challenges.
Une façon de commencer l’année autrement et de créer du lien entre les étudiants de première et deuxième année de notre Bachelor Management du Sport.
Une expérience utile pour la suite du parcours
Ces deux journées montrent aussi une chose : dans le monde du sport, les compétences ne se limitent pas aux connaissances métier.
Savoir travailler en équipe, prendre la parole, défendre une idée, gérer une situation imprévue ou avoir confiance en soi sont des compétences qui servent bien au-delà de l’école.
Elles seront utiles lors d’une alternance, d’un entretien, d’un projet collectif ou plus tard dans la vie professionnelle.
C’est tout l’intérêt de ce type de workshop : apprendre en faisant, tester, se tromper parfois, recommencer… et surtout repartir avec une meilleure connaissance de soi.
Pour les étudiants en bachelor management du sport chez Win Sport School Strasbourg, ces deux jours auront donc été une première étape pour prendre leur place dans le collectif tout en affirmant leur personnalité.
Et finalement, c’est peut-être ça, le vrai défi de la rentrée.