Conférences/Masterclasses

Masterclass EKOSPORT x Win

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Les étudiants de Win Chambéry ont plongé dans les coulisses d’Ekosport le temps d’une masterclass terrain. Une journée rythmée entre visites, échanges métiers et ateliers concrets pour donner une autre dimension au Marketing Sportif.

Tu vois souvent le sport comme une passion, parfois comme un projet pro. Mais entre les deux, il y a un monde que tu ne vois pas toujours. Pendant une journée, les étudiants de Win, école de management du sport à Chambéry ont quitté la salle de cours pour aller observer ce qui se joue vraiment chez Ekosport. Une immersion concrète, loin des slides, au cœur du MBA marketing sportif.

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Une matinée pour comprendre l’envers du décor

Le matin, tout commence par des mots. Pas ceux qu’on lit dans un cours, mais ceux de professionnels qui racontent leur quotidien. Tu réalises vite que chaque métier a ses contraintes, ses imprévus, et surtout sa manière d’aborder le commerce dans le domaine du sport.

Mettre des visages sur des métiers

À 9 h, la journée démarre simplement. Une salle, quelques intervenants, et surtout des parcours bien réels. Clément pose le cadre avec une présentation du groupe. Ensuite, les étudiants enchaînent avec trois visions du secteur. Le marketing avec Étienne Barthel, les achats avec Thomas Boutry, puis le retail avec Laurent Carrissimo. Trois approches, trois manières de penser le sport business.

 Un choix de produit qui dépend d’une météo incertaine. Une campagne marketing qui doit coller à une communauté locale. On comprend vite que derrière une vitrine, il y a une série de décisions pas toujours visibles.

Voir plutôt qu’imaginer

À partir de 10 h 30, changement d’ambiance. Les étudiants quittent la salle pour aller sur le terrain. D’abord chez Sport 2000 à Saint-Alban, puis chez Ekosport, avant de finir par la logistique. Trois lieux, trois réalités.

En magasin, tu observes les interactions, les conseils, les hésitations des clients. En logistique, c’est un autre rythme. Plus discret, mais tout aussi structurant. Une erreur ici, et c’est toute la chaîne qui se grippe. Cette partie-là, on en parle peu. Pourtant, elle conditionne tout le reste.

L’après-midi, place aux mises en situation

L’après-midi, le format change. Moins de présentation, plus d’échanges. Les étudiants tournent en petits groupes, posent des questions, testent des idées. Tu passes d’une posture d’écoute à une posture active, presque comme si tu étais déjà en poste.

Quand la stratégie devient concrète

Dans l’atelier dédié au trade marketing sportif, on ne reste pas longtemps dans l’abstrait. Il faut imaginer des activations, penser visibilité, créer du lien avec le client. Ce n’est plus une idée sur papier, c’est une action à construire.

Certains réalisent que rendre une marque visible, ce n’est pas juste « faire une pub ». Il y a des contraintes terrain, des partenaires, des timings. Et parfois, ça ne se passe pas comme prévu.

Comprendre que chaque décision compte

Dans l’atelier autour du category management, le ton change. On parle chiffres, mais pas seulement. Bastien Copetti insiste sur un point : choisir un produit, c’est prendre un risque. Il faut anticiper la demande, gérer les stocks, penser marge et saisonnalité.

Un mauvais choix peut coûter cher. Pas forcément en théorie, mais concrètement, sur un rayon qui ne tourne pas. Là, les étudiants voient que la gestion d’une offre produit repose sur des arbitrages permanents.

Le magasin comme point de rencontre

Dernier atelier, centré sur le retail sport. Emmanuel Grand et Laurent Carrissimo ramènent les échanges à quelque chose de très concret : le client. Celui qui entre, qui hésite, qui pose une question précise sur un équipement.

Le magasin devient alors un lieu de confiance. On ne vend pas seulement un produit, on accompagne une pratique. Et avec le digital, ce rôle évolue. Le point de vente s’inscrit dans un parcours plus large, où chaque interaction compte.

Une journée qui laisse des traces

Quand tu ressors de ce type de journée, tu n’as pas juste accumulé des informations. Tu repars avec des images, des échanges, parfois même des doutes. Et c’est souvent là que l’apprentissage devient concret.

Sortir du cadre habituel

Ce genre de journée bouscule un peu les repères. Tu passes de la théorie à des situations réelles, avec leurs contraintes, leurs imprévus. Certains détails restent en tête. Une remarque d’un intervenant, une scène observée en magasin, une discussion informelle entre deux ateliers.

C’est souvent là que les choses prennent sens. Pas forcément pendant la présentation, mais juste après, quand tu fais le lien avec ce que tu vis en cours.

Se projeter différemment

Pour les étudiants du MBA marketing sportif, cette immersion change la perception des métiers. Certains confirment une envie. D’autres découvrent des pistes auxquelles ils n’avaient pas pensé.

Ce n’est pas une réponse toute faite. Plutôt un moment où tu ajustes ton regard. Et parfois, ça suffit pour envisager la suite autrement.

À travers ce type de masterclass, Win, école de management du sport à Chambéry ancre le MBA marketing sportif dans des expériences concrètes. Celles que tu retiens, parce que tu les as vécues.

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